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Eco gestes

4 novembre 2016

Marjolaine: Le salon du BIO ouvre ses portes

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Depuis 40 ans, le salon du BIO Marjolaine est l’événement incontournable de l’alimentation et du bien-être BIO à Paris. Cette année c’est sous la thématique de l’abeille que le salon ouvrira ses portes le samedi 5 novembre, pour 9 jours dans l’enceinte du Parc Floral de Vincennes. 

 

Marjolaine, qu’est ce que c’est?

Le salon du BIO c’est plus de 550 exposants, sélectionnés par Nature & Progrès, qui proposent la découverte de produits associant qualité, saveur et préservation de l’environnementAlimentation, Vin, Beauté, Mode, Déco, Bien-être, Santé, Maison, Tourisme, Jardin et écologie, le salon propose une réelle vision du monde du BIO sur tous les secteurs touchés. 

 

Un lieu d’échanges et de partage

Bien plus qu’un simple salon d’exposition, Marjolaine est un lieu d’échanges et de rencontre, animé par des experts. On peut ainsi assister à:

  • un cycle de ciné-conférences sur les enjeux environnementaux
  • 35 conférences
  • 130 ateliers-conférences

Et une multitude d’animations pour les grands et les petits.  On y retrouve par exemple:

  • Le Café Ecolo un espace détente pour débattre sur les problématiques actuelles
  • Marjo’Kids: une chasse aux trésors qui se mangent, un parcours pour les plus jeunes avec pour objectif d’informer et amuser
  • Marjo’Cooks: cours de cuisines, recettes faciles et rapides à adopter en un tour de main

En bref, si vous voulez faire une petite pause dans un village BIO, rencontrer des producteurs passionnés, recevoir des conseils beauté, agir pour la planète, découvrir des idées de séjours culturels, le salon Marjolaine est l’endroit qu’il vous faut. C’est aussi l’opportunité de passer un moment reposant dans un cadre agréable, celui du parc floral de Vincennes, à deux pas du château.  

Infos pratiques

Tarifs: 10 euros / Tarif réduit: 7 euros / – 12 ans: Gratuit

Places à prendre sur le site du salon

Lieu: Parc Floral, Route de la Pyramide, 75012 Paris, Métro 1 Chateau de Vincennes

Sources: Sortir à Paris, Salon Marjolaine

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11 avril 2016

Spring’s call

jardinage - rcolte de carottesIl est là ! Le printemps est arrivé et c’est le moment de s’occuper de son jardin !

69% des Français possèdent un jardin, et un grand nombre d’autres individus possèdent un balcon ou une terrasse où planter des fleurs ou des aromates.

Ces jardiniers amateurs consomment, aujourd’hui, environ 8000 tonnes de pesticides, soit 8% des pesticides utilisés en France.

Voici donc notre conseil pour un jardinage plus sain et de meilleurs produits : Passez au jardinage biologique !

1. Adapter son jardin à son sol et à son climat : Bien observer son jardin permet de reconnaître quelles sont les espèces les plus adaptées avec sa nature.

2. Encourager la biodiversité dans son jardin : Les insectes, ainsi que les animaux, jouent un rôle primordiale dans le développement et la préservation des qualités naturelles du jardin.

3. Nourrir le sol, pas les plantes : La plante se nourrit du sol, il faut donc bien s’en occuper en préparant soi-même son compost, en utilisant des engrais naturels et en évitant les pesticides.

4. Arroser moins souvent, mais plus longtemps : Choisir une heure précise selon la saison, installer un goutte à goutte, éviter les arrosages excessifs et, surtout, récupérer l’eau de pluie.

Profitez alors du beau temps pour embellir votre jardin avant l’été !

17 février 2016

Top 10 des préceptes de la conso responsable

Healthy food backgroundsAujourd’hui, nous vous proposons quelques astuces pour consommer de manière plus responsable, écologique et économique.

1. Acheter des produits peu transformés et emballés

2. Acheter à la coupe ou en vrac

3. Acheter au fur et à mesure

4. Limiter les achats d’eau en bouteille

5. Acheter des produits biologiques

6. Acheter des produits de saison

7. Éviter de consommer des produits provenant d’espèces menacées et de pêcheries mal gérées

 

Et de manière générale, pour votre santé :

8.  Ne pas manger trop de viande

9.  Éviter les fast-food

10. Éviter les sodas

Acheter des produits peu transformés et emballés

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/ecologie/eco-citoyen/eco_alimentation.php

Vivre simplement pour que simplement d’autres puissent vivre“, Gandhi l’a dit, et nous sommes d’accord !

Le futur des ressources naturelles dépend de notre consommation aujourd’hui, nous sommes donc contraints de réguler celle-ci pour assurer notre futur, et celui des générations futures.

 

 

Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/ecologie/eco-citoyen/
Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/ecologie/eco-citoyen/
29 janvier 2016

Les sacs en plastique, c’est fini…ou presque !

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Comme vous l’avez déjà tous remarqué, les sacs en plastiques classiques (et gratuits) ne sont plus disponibles dans nos commerces.

Ce changement, qui peut sembler brusque, a été initié en novembre 2014 par l’assemblée nationale qui a mis en place une nouvelle loi « obligeant » les fabricants de sacs plastique à se tourner plus vers des matières biodégradables sous peine de payer des taxes supplémentaires. Depuis le 1er janvier 2016 vous ne trouverez donc plus de sacs plastiques, cette fois c’est finie … Il faudra payer !

Ce changement bénéfique pour l’environnement a, néanmoins, chambouler nos habitudes de consommation.

Si auparavant on pouvait faire nos courses sans se soucier de comment les ranger, on est aujourd’hui contraint de payer pour nos sacs ou d’en ramener un personnel.
Rassurez-vous, nous avons la solution.

Voici quelques idées (que vous avez certainement déjà eu aussi) pour éviter d’utiliser les sacs plastiques et/ou faire des économies.

1. Achetez un sac en tissu ou en plastique biodégradable
Souvent vendus en caisse, ces sacs sont souvent plus grands et plus robustes. Leur prix ne dépasse pas 1 euro, et c’est un investissement qui vous rapportera sur le long terme… A condition de ne pas l’oublier quand vous partes faire vos courses.

2. Conservez bien plié un de vos fameux sacs en tissu dans votre sac
Normalement une fois plié le sac en tissu, appelé également “tote bag” pour les initiés, ne devrait pas prendre trop de places dans votre sac à main. Certains disposent même de petites pochettes à scratch pour être sûr qu’il prenne encore moins de place. Alors plus d’excuses ou presque … mais encore une fois il ne faut pas l’oublier !!!

3. Évitez d’utiliser des sacs en plastique comme sacs poubelle…
Même si c’est tentant on le sait… Adoptez plutôt les sacs poubelle éco-labellisés ou biodégradables ! C’est plus responsable.

4. Optez pour le cabas ou le chariot à roulette
Oui vous vous dîtes, le chariot à roulette très peu pour moi !!! Mais je vous assure une fois que vous aurez passer le cap d’avoir l’impression de prendre 10 ou 20 ans d’un seul coup … vous comprendrez que c’est QUE DU BONHEUR notamment pour votre dos !

Si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas à les partager avec nous

10 novembre 2015

Quelques pays engagés pour la COP21

Rechauffement ClimatiqueÀ l’approche de la COP21, 19 pays, en plus de ceux qui s’étaient déjà prononcés, ont officiellement divulgués leurs objectifs de réduction de gaz à effet de serre aux Nations-Unis.
En voici quelques-uns :

• Le Brésil : le 27 septembre 2015, le Brésil a rendu son rapport en mentionnant une réduction de 37 % à l’horizon 2025 par rapport à 2005 et 43 % à l’horizon 2030. Cette baisse sera possible en mettant fin à la déforestation illégale en 2030 mais aussi en augmentant la part des énergies renouvelables.
L’objectif brésilien est l’un des plus ambitieux déposé jusqu’à présent car il n’est pas conditionné par une aide internationale. Le Brésil bénéficie de l’une des populations et de l’un des PIB les plus importants du monde et ses objectifs sont autant ou plus ambitieux que ceux des pays développés selon Dilma Roussef, présidente aux Nations-Unies.

• L’Afrique du Sud : ce pays a remis son rapport de réduction de gaz à effet de serre le 25 septembre 2015. Selon Actu Environnement, la stratégie menée par l’Afrique du Sud est plutôt celle de « Pic-Plateau-Déclin ». En effet le pic d’émissions est envisagé entre 2020 et 2025 suivis d’un maintien des émissions pendant une décennie et une réduction prévue à partir de 2036.

• Le Bangladesh : le 25 septembre 2015 marque la date du rendu du rapport de réduction par le Bangladesh. Ce dernier prévoit une réduction de gaz à effet de serre de 15% d’ici à 2030 dans les secteurs de l’énergie, du transport et de l’industrie. Afin que ces objectifs soient atteints, il faudrait que la communauté internationale leur vienne en aide sur le plan technique et financier.
Le Bangladesh qui n’est responsable que de 0,35 % d’émission de gaz à effet de serre est fortement vulnérable face aux changements climatiques (sécheresse, montée du niveau de la mer, pluies torrentielles).

• L’Erythrée : le 24 septembre 2015 l’Erythrée rend son rapport aux Nations Unies. Au sein de celui-ci il mentionne une réduction de 39,2 % de gaz à effet de serre d’ici à 2030. Il propose de pousser son effort jusqu’à 80,6 % en cas d’appuis financier. Dans son rapport l’Erythrée démontre que sa température a progressé de 1,7 °C depuis soixante ans. Cela a pour conséquence une perte de la biodiversité, l’augmentation du niveau de la mer et une chute de la production agricole. L’Erythrée n’est responsable que de 0,01 % des émissions globales.

• La Mongolie : Son rapport rendu le 24 septembre 2015, la Mongolie prévoit une réduction de 14 % d’ici à 2030, à condition que la communauté internationale lui vienne en aide.

• Madagascar : le 24 septembre 2015, Madagascar remet son rapport de réduction de gaz à effet de serre. Cette réduction est de 14 % d’ici à 2030, à condition que la communauté internationale on lui vienne en aide.

D’une seule voix, unissons-nous et luttons contre les gaz à effet de serre

[1]Terraeco

[2]COP21

9 novembre 2015

Les Marques de Luxe et l’écologie

Organic cotton, vector setQui a dit que le luxe et l’écologie ne faisait pas bon ménage ?

C’est au sein du dernier rapport du géant français Kering qu’il est possible de constater les efforts produits par le secteur du luxe pour adhérer aux initiatives permettant de lutter contre le réchauffement climatique. En effet, les matières premières telles que le coton, la soie, le cachemire, le cuir de vaches et de veaux sont misent à l’épreuve en ce qui concerne leur production. Afin d’intégrer la voie tracée par la COP21 et de faire corps avec l’évolution de notre environnement, Kering prend l’initiative de revoir ses modèles de production particulièrement ses matières de base. Ainsi l’entreprise met en place un Compte de Résultat environnemental Opérationnel ayant pour objectif de maîtriser davantage le gaspillage des ressources au sein de l’entreprise. La société renforce également son engagement écologique en s’associant à Luc Jacquet dans la production du documentaire La Glace et le Ciel.
Mais le groupe n’est pas seul à prendre en compte la réalité environnementale dans sa manière de produire. Ainsi la marque Puma semble s’engage à sa manière en s’associant à la COP21 en proposant des textiles en coton biologiques. On peut également citer la marque de luxe de Salvator Ferragamo qui lance Eco Ferragamo constituée d’une gamme de cinq petits sacs disponibles en couleurs classiques mais aussi en rose, rouge et citron. Ces sacs sont en cuir tanné selon des méthodes respectueuses de l’environnement, à partir de tannins naturels, tirés d’écorces de bois et donc exempts de métaux lourds.

Les changements climatiques impliquent de nouvelles formes de stratégies et d’adaptation face aux vulnérabilités qui sont propres au secteur du luxe.

En route vers la COP21

[1] FashionMag.com

[2] Mes courses pour la planète

23 septembre 2015

Réduisons nos déchets : ça déborde

main femme noire tenant poubelleNotre consommation quotidienne joue un rôle important dans la quantité de déchets que nous produisons chaque jour. A l’ère de la surconsommation pas loin de 28 tonnes de déchets sont produits en France, chaque seconde. Soit 868 millions de tonnes de déchets par an qu’il faut recycler, enfouir, retraiter [1]. En effet sans interventions extérieures, jetés dans la nature, nombre de nos déchets mettent énormément de temps à se détériorer. Ils peuvent être présents encore après notre mort. Tel est le cas du chewing-gum et du sac plastique qui mettent respectivement chacun 5 ans et 450 ans pour se s’autodégrader. De ce fait, il devient extrêmement nécessaire pour l’homme d’intervenir au sein de ce processus de dégradation des différentes matières que constituent nos déchets.
Ainsi, la surproduction de nos déchets entraine deux principales conséquences : environnementale et économique.

Notre mode de vie a d’une part des conséquences environnementales telles que le non renouvellement des matières naturelles, la pollution des nappes phréatiques, la déforestation, le rejet de gaz à effet de serre (GES) etc.

D’autre part sur le plan économique, le traitement de déchets coûte à la France 10 milliards de dollars chaque année. Ce coût comprend, la collecte, le transfert, le tri et le recyclage, et l’élimination des déchets dans des centres spécialisés qui se retrouve débordé et ne réussit pas à tout gérer.
Sachant qu’une famille de 4 personnes génère environs 1,5 tonnes de déchets par an, soit 24 litres par jour contre 350 kilogrammes célibataire générés par an, soit 3 litres par jour il est temps d’agir.

Il est donc de notre devoir de citoyen d’agir au mieux pour réduire nos déchets. Nous vous proposons des solutions simples mais efficaces qui ne vous paraissent être infimes à votre niveau mais essentielles à grande échelle [2].
• le compostage
• les objets réutilisables ou rechargeables (gobelets, piles, couches) à la place des jetables. Chaque geste compte et financièrement on y gagne.
• Les autocollants «Stop Pub» distribué gratuitement dans les mairies, afin d’éviter jusqu’à 40 kilos de papier par an.
• Les achats en grands contenants permettent de réduire nos déchets et de faire par la même occasion des économies. Par exemple un paquet de un kilo de pâte coute moins cher que 4 paquets de 250 grammes.
• Prendre un cabas ou un sac en toile pour effectuer ses courses plutôt que de prendre des sacs plastiques de la caisse du supermarché.
• Choisir des produits à usages multiples et avec des emballages réduits au stricte nécessaire.

A un niveau plus institutionnel, les gouvernements prennent petit à petit conscience de l’importance de gérer au mieux les déchets : mise en place du tri obligatoire, amende sur la pollution… Une illustration de cette prise de conscience est l’organisation de la COP 21 qui se tiendra en novembre en France. Cependant, témoins des différents sommets sur l’environnement ces dernières années, nous sommes lucides sur le risque du faible impact que cette nouvelle rencontre pourra apporter. En effet, malgré la crise environnementale évidente, les pays, et dans leur ombre les entreprises, ne sont pas encore prêts à sacrifier leurs intérêts courtermistes à la cause environnementale.

Afin d’avoir une perception claire de la pollution engrangée par notre consommation, nous vous présenterons la durée de détérioration de certains déchets du quotidien [3].

• Papier toilette : 2 semaines à 1 mois
• Pelure de fruit : de 3 à 6 mois
• Ticket de bus ou de métro : environ 1 an
• Mégot de cigarette : de 1 à 2 ans (1 mégot est susceptible à lui seul de polluer 500 litres d’eau et 1m3 de neige)
• Filtre de cigarette : 1 à 5 ans
• Chewing-gum : 5 ans
• Huile de vidange : 5 à 10 ans (1 litre d’huile peut couvrir 1000 m² d’eau et ainsi empêcher l’oxygénation de la faune et de la flore sous-marine pendant plusieurs années.
• Canette en aluminium : de 10 à 100 ans
Un adulte moyen consomme tout près de 600 canettes de boissons gazeuses par année.
• Pneu en caoutchouc : 100 ans
• Briquet plastique : 1 siècle
• Couche jetable et serviette ou tampon hygiénique : 400 à 450 ans
• Sac en plastique : 450 ans
• Bouteille en plastique : 100 à 1000 ans
• Cartouche d’encre : 400 à 1000 ans
• Carte téléphonique : 1000 ans
• Verre : 4 à 5000 ans

En ce qui concerne les déchets nucléaires, énergie prônée par le gouvernement français, l’uranium va jusqu’à 4,5 milliards d’années.

Ainsi, il est grand temps de faire attention à notre espace de vie et à notre environnement en réduisant la consommation de déchets.

 

[1] www.planetoscope.com

[2] http://www.cocopaq.com

[3] www.Consoglobe.com

[4] ADEME

18 septembre 2015

QUELQUES ASTUCES POUR BLANCHIR LES DENTS

Woman Teeth Before and After Whitening. Oral CareSoucieux de l’état de nos dents cet article nous concerne tous. Chaque jour nous consommons des boissons colorées ou abrasives, telles que le café, coca, thé et autres, détruisant de ce fait l’émail de nos dents [1].
Ainsi il est possible d’avoir des dents blanches sans avoir à dépenser une fortune dans un cabinet dentaire pour un blanchiment et surtout en respectant la planète. Les dents jaunes maïs ? Ce n’est absolument pas pour nous.
Au sein de cet article vous trouverez les clés afin d’obtenir un sourire glamour.

• Le charbon naturel en poudre : c’est une substance naturelle obtenue à base de peuplier ou de noix de coco carbonisés. Afin de bénéficier de ses avantages, il suffit d’en saupoudrer sur son dentifrice et de se brosser les dents. Vous pouvez également prendre un coton-tige et en frotter sur vos dents puis rincer. De plus, il n’y a aucun danger au contraire, si vous en ingérez le charbon naturel est un parfait anti-diarrhéique.

• Le bicarbonate de soude : ce produit est connu pour ses innombrables vertus. Parmi ses nombreux bénéfices, il est un excellent détartrant naturel. Mettez-en un peu sur votre brosse à dent et brossez-vous les dents comme à votre habitude. Il vous est également possible de constituer une pâte lavante avec du citron et du bicarbonate. Le citron apporte de la brillance à l’émail. Cependant le bicarbonate n’est pas à utiliser quotidiennement car il peut s’avérer être trop abrasif à la longue. N’utiliser qu’1 fois toutes les deux semaines.

• Le peroxyde d’hydrogène [2]: il est très utilisé par les dentistes. Il a des propriétés détartrantes et blanchissantes sur les dents. Il agit en prévention de l’inflammation des gencives et en tant que désinfectant.

• Le gros sel de mer : il représente un excellent antifongique et antiseptique cela est dû à sa forte teneur en iode. Après avoir mélangé du gros sel de mer et de l’eau tiède, trempez votre brosse à dent et c’est parti pour le tour de magie. Cette recette peut être utilisée 2 à 3 jours par semaine.

• Le tea tree ou arbre à thé [3] : au-delà de ses merveilleuses vertus antibactériennes, le tea tree est un excellent détartrant. Il lisse la surface dentaire et ôte toutes bactéries de notre cavité buccale. Il apporte aussi de la brillance. Versez 1 à 2 gouttes sur votre brosse à dent avec ou sans dentifrice et brossez-vous les dents comme à l’accoutumé. Vous pouvez aussi en mettre sur un coton-tige et frotter vos dents avec.

Ça y est ! Dès aujourd’hui vous pourrez vous targuer d’avoir de belles dents blanches, une bouche saine à bas prix mais surtout en mode très écolo.

 

[1] Consoglobe
[2] greenfacts.org
[3] byreo.canalblog.com

4 septembre 2015

Votre gel douche au naturel

Spa and wellness setting with olive fruits Plus de la moitié de la population utilise du gel douche, soit 77% ; tandis que les 33 autres pour cent utilisent du savon. L’hygiène corporelle est une nécessité, toutefois il est possible de la rendre plus en accord avec la planète. Prendre une douche écolo c’est possible ! En effet les savons et gels douche bio ne polluent pas comme les gels douches et les savons industriels chimiques. Ils sont biodégradables. Au sein de cet article, nous vous concocterons une recette de gel douche bio, simple et vertueuse pour le corps.

En ingrédients il nous faut :
• 2 tasses de savon d’Alep, Noir, de Marseille ou tout type de savon naturel à votre convenance
• 2 litres d’eau
• 2 cuillères à soupe de glycérine végétale achetée en pharmacie ou dans des magasins bio. Celle-ci a pour objectif de maintenir la teneur en eau de la peau tout en la rendant douce et souple.

Pour la fabrication du gel douche il nous faut :
• Mélanger les ingrédients dans une grande casserole
• Faites chauffer le tout à feu doux
• Remuez de temps à autre jusqu’à ce que la mixture soit complètement lisse
• Transférez le tout dans un récipient (Bocal etc.)
• Si à la fin de votre préparation ce gel vous paraît trop épais, n’hésitez pas à rajouter un litre d’eau.

En réalisant cette recette avec du savon d’Alep par exemple, vous aurez une peau hydratée, douce tout en ayant les effets antiseptiques et désinfectant de ce savon. Le savon noir lui est purifiant, lavant sans être irritant et surtout riche en vitamine E régénératrice . Quant au savon de Marseille il est hypoallergénique et désinfecte les plaies.

Ca y est ! Vous voilà paré pour de nouvelles sensations sous la douche. Alors, réduisons nos déchets tout en faisant des économies !

                                                                                                            

 

[1] Consoglobe

[2] Au féminin.com

1 septembre 2015

Le sucre : pas si essentiel qu’on le croit

Various kinds of sugar, brown, white and refined sugarBarre chocolatée, bonbon, nous avons déjà tous craqué devant ces friandises. Cependant ces aliments qui enchantent tant notre palais et nous mettent de bonne humeur peuvent avoir des conséquences néfastes sur notre santé si on n’en mesure pas la consommation. Les risques encourus peuvent être diabète, surpoids, carie, stéatose hépatique etc.
Toutefois il existe des variétés d’aliments biologiques et/ou équitables pouvant servir de produits de substitution au sucre [1] :

• La stévia : originaire du Paraguay, la stévia est un aliment ayant un pouvoir sucrant 250 fois plus élevé que celui du saccharose. 100 % naturel et non calorique grâce à la stéviocide, elle se digère aisément et sa consommation se fait sans crise de conscience. Cet aliment bénéficie de nombreux atouts, il est non métabolisable, non fermentable, ne possède aucun effet glycémiant et n’est d’aucun risque en ce qui concerne les caries.

• Le miel brut : ce produit à tout faire possède de nombreuses vertus. Il est antioxydant, antibiotique etc. Sa capacité sucrante est largement plus élevée que celle du sucre raffiné. Toutefois en dépit de ses avantages, le miel a un indice glycémique très élevé.

• Le sirop d’agave : ce sirop est 1.4 fois plus sucrant que le saccharose tout en étant moins calorique. Riche en fructose, le sirop d’agave aide à la régulation du niveau d’insuline et permet également de mieux contrôler son diabète.

• Le sirop d’érable : il provient de la première récolte de sève de l’érable. Le plus souvent dégusté avec des pancakes, le sirop d’érable n’est pas que délicieux. Il est aussi riche en calcium, potassium, fer et en antioxydants. Malgré son indice glycémique assez élevé, le sirop d’érable est assez bien toléré par l’organisme et aurait une action bénéfique sur le diabète de type 2.

• Le sucre de coco : originaire d’Asie du Sud-Est, le sucre de coco est obtenu à partir de l’évaporation du nectar de fleurs de coco après cuisson. Il possède de nombreux avantages tels qu’un index glycémique relativement bas, des antioxydants et des sels minéraux. Le seul bémol que l’on pourrait souligner est son prix assez élevé.

• Les poudres de Yacon et de Lucuma : originaire du Pérou, la poudre de Yacon est issue du tubercule Yacon. Il peut servir à faire du sirop ou du thé. Sa faible teneur en sucre est due au FOS [2] qu’il contient. C’est un type particulier de fructose non assimilable par notre organisme fait de lui un excellent aliment pour les diabétiques. Le Lucuma quant à lui est un fruit très riche en vitamines, sel minéraux et fibres ayant un très faible index glycémique. Il est aussi bénéfique pour le cholestérol.

• La mélasse noire : c’est un liquide épais et noir issu de l’extraction du sucre de la canne à sucre. Ce produit sucrant est très riche en minéraux et possède un goût de réglisse. Cet aliment est recommandé afin de lutter contre l’anémie, les rhumatismes, la nervosité et également l’insomnie.

• Le sirop d’artichaut de Jérusalem : originaire d’Amérique du Nord ce sirop est fabriqué à base de topinambour. Il apporte du fer, du potassium, de la vitamine C, et de l’inuline, bénéfique pour le transit intestinal.

• Le malte d’orge : Il est obtenu à partir de la fermentation de grains d’orge. Ce type de sucre est recommandé pour l’alimentation des nourrissons car il favorise la prédigestion des amidons de céréales

Riche en énergie et essentiel pour notre organisme, le sucre est un produit consommé par tous et surtout apprécié pour ses qualités gustatives. Cependant la consommation de sucre simple, sous forme de confiseries, pâtisserie, soda… peut entrainer des problèmes de santé [3], d’où la nécessité de connaitre d’autres types de sucre. De plus informer le public des différentes manières de sucrer devient une nécessité face à la problématique grandissante de l’obésité.                         

 

[1] Consoglobe

[2] Fructooligosacharides

[3] Dictissimo